vendredi 2 mars 2012

Tout sur la mémoire - Bernard Croisile



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Description :
Comment se construit la mémoire de nos enfants ? Pourquoi n’a-t-on pas de souvenir autobiographique avant 2 ou 3 ans ? Quelles sont les meilleures stratégies pour apprendre ses leçons ? Que faut-il penser du « par cœur » à l’école ? Pourquoi le bachotage est-il le pire moyen pour retenir durablement ? etc. Comment fonctionne notre mémoire à l’âge adulte ? Les hommes et les femmes apprennent-ils de la même façon et se souviennent-ils des mêmes choses ? De quelle manière intervient le sommeil ? La mémoire d’un médecin fonctionne-t-elle comme celle d’un sportif ? etc. Pourquoi notre mémoire nous trahit-elle parfois ? L’émotion perturbe-t-elle l’apprentissage d’un fait ? et le stress ? Pourquoi les dépressifs retiennent-ils mieux les souvenirs personnels douloureux ? Quels mécanismes conduisent aux erreurs de témoignage ? etc. Comment le vieillissement affecte-t-il notre mémoire ? Que faire pour freiner le ralentissement des fonctions cognitives ? Comment diagnostiquer la maladie d’Alzheimer de façon certaine ? Peut-on prévenir l’amnésie progressive qu’elle entraîne ? etc. Assorti de nombreux conseils, illustré par toutes sortes d’histoires extraordinaires et d’anecdotes amusantes, un guide clair et complet qui répond à toutes les questions que vous vous posez sur votre mémoire, ou celle de vos proches. En complément, un cahier pratique d’exercices originaux pour évaluer et entraîner votre mémoire. Neurologue, Bernard Croisile est chef du service de neuropsychologie à l’Hôpital neurologique de Lyon où il assure une consultation « mémoire » dédiée à l’évaluation des plaintes et des troubles de mémoire, ainsi qu’au diagnostic précoce de la maladie d’Alzheimer.

AVC: Un nouveau médicament pourrait réduire de 40% les lésions cérébrales

Ces chercheurs de l'Université de Copenhague ont conçu, fabriqué et breveté un nouveau composé chimique pour le traitement des lésions cérébrales possibles causées par AVC. Le composé se lie 1.000 fois plus efficacement à la protéine cible dans le cerveau que les médicaments actuellement testés dans des essais cliniques sur des victimes d'AVC. 
L'AVC est la première cause de handicap physique de l'adulte. Les AVC sont souvent responsables de séquelles lourdes, l'accident pouvant toucher les grandes fonctions neurologiques et entraîner de nombreux handicaps. Le nombre de personnes atteintes en France est estimé à 500.000 et chaque année, 150.000 nouveaux cas sont recensés. Aux Etats-Unis, ce sont plus de 140.000 personnes qui meurent d'un AVC chaque année.

L’AVC entraine la libération de grandes quantités de glutamate, dans le cerveau, ce qui sur-active les récepteurs au glutamate dans le tissu sain environnant, entraînant une augmentation spectaculaire du niveau de calcium dans les cellules. C’est, expliquent les scientifiques de l’Université de Copenhague, le coup d'envoi d’une réaction en chaîne qui provoque la mort des cellules toxiques. Les scientifiques pensent que ce processus est la cause des dommages au cerveau qui surviennent à la suite d’un AVC. Ils sont donc à la recherche de composés qui pourraient limiter la mort cellulaire. «Notre recherche sur l’animal montre que le nouveau composé, nous avons développé et produit permet de réduire de 40% la zone lésée dans le cerveau après l’AVC. Nous montrons que notre composé est biologiquement plus efficace que les médicaments actuellement testés dans des essais cliniques », explique l’auteur principal, le médecin-chimiste Anders Bach, de l’UC.

Son nouveau composé chimique se lie 1.000 fois mieux à la cible que les autres candidats- médicaments. Les tests biologiques confirment une activité biologique élevée chez l’animal et une capacité à passer à travers la barrière hémato-encéphalique, une contrainte fondamentale pour l’efficacité  du traitement. «Notre composé est non seulement capable de traverser la barrière hémato-encéphalique, mais il améliore significativement la fonction motrice chez des animaux modèles de l’AVC ».

Le composé stabilise les récepteurs sans les bloquer: Le composé intervient sur l’interaction entre les récepteurs au glutamate et les protéines sous-membranaires comme la protéine PSD-95. Cette protéine permet de stabiliser les récepteurs sans les bloquer. Alors que les autres candidats-médicaments portent sur le blocage des récepteurs et donc stoppent le risque de sur-activation, mais détériorent dans le même temps les fonctions vitales des récepteurs, entraînant des effets indésirables graves.

Les résultats des tests biologiques viennent d'être publiés dans l’édition du 17 février de la revue PNAS.

le cerveau s'ouvre enfin aux traitements


Le bulble olfactif grossit avec l'odorat


jeudi 1 mars 2012

La cognition

La  cognition  est  le  terme  scientifique  pour  désigner  les  mécanismes  de  la  pensée.  Historiquement,  la  cognition désignait la capacité de l'esprit humain à manipuler des concepts. Mais plus récemment, en sciences cognitives, le mot  cognition  est  utilisé  pour  désigner  non  seulement  les  processus  de  traitement  de  l'information  dits  « de  haut niveau » tels que le raisonnement, la mémoire, la prise de décision et les fonctions exécutives en général mais aussi des  processus  plus  élémentaires  comme  la  perception,  la  motricité  ainsi  que  les  émotions  alors  même  que traditionnellement, affectivité et intellect ont longtemps été vus comme des mécanismes opposés.
Cette définition est souvent étendue au-delà du seul cadre de la cognition humaine pour inclure tous les processus « intelligents » y compris chez les animaux non-humains ou implémentés au sein de systèmes artificiels, comme les ordinateurs.  Les  sciences  cognitives  rassemblent  l'ensemble  des  domaines  scientifiques  consacrés  à  l'étude  de  la cognition notamment, les neurosciences, la psychologie, l'intelligence artificielle, les mathématiques appliquées à la modélisation des fonctions mentales, l'anthropologie, ou la philosophie de l'esprit. Cette recherche transdisciplinaire est  souvent  fédérée  par  des  hypothèses  relatives  à  la  nature  de  la  cognition,  conçue  comme  simulation,  comme manipulation formelle de symboles ou encore comme une propriété émergeant des systèmes complexes.
La définition exacte de la cognition et des relations entre activités mentales et cérébrales (le "mind-body problem") reste l'objet de nombreux débats dans les sciences contemporaines (psychologie, intelligence artificielle, philosophie, etc.). À la suite de la "révolution cognitiviste", la perspective dominante depuis le milieu du XXe siècle regroupe sous  le  terme  de cognition  les  fonctions  dont  est  doté  l'esprit  humain  et  par  lesquelles  nous  construisons  une représentation  opératoire  de  la  réalité  à  partir  de  nos  perceptions,  susceptible  en  particulier  de  nourrir  nos raisonnements et guider nos actions. D'autres courants de recherche critiquent cette perspective représentationnaliste et caractérisent au contraire la cognition comme un phénomène essentiellement dynamique et émergent.